
Un sondage aujourd’hui, dans les ménages moyens démontre que, un élève sur trois au primaire collège ou lycée à un répétiteur, sur cinq école que ce soit au primaire collège ou dans un lycée publique privée ou confessionnelle les enseignants volontaires ou les vacataires dominent à 50 pourcents et plus même les enseignants sortis des écoles de formations créées par l’autorité.
Une réalité qui dit son nom, dans le sens ou l’éducation au Togo est une affaire qui fait intervenir beaucoup de partie agréée non agréée et surtout des acteurs qui n’appartiennent même pas à cette chaine à laquelle on attribue la catégorie d’enseignant.
Pourra-t-on ainsi dire simplement que le travail d’enseignant nécessite toujours une vocation de nos jours ? Et qu’avec les transformations et les facilités que le numérique rend possible vont prendre la place des fiches, des explications et des démonstrations que seule une personne ressource ayant cette faculté de transmission de la connaissance.
Difficile dans tous les cas de pouvoir se départir de ces éducateurs et éducatrices qui prennent en charge l’avenir dès la base des futures chefs d’Etat, des leaders d’opinions et surtout des responsables grandes entreprises du futures ; qu’importe la formation l’important c’est que le message passe.
A.L.