
Nombreux sont les lycées dans lesquels, après les cours des élèves en majorités en classe d’examen se regroupent pour s’entraider et relever le niveau de leurs camarades encore à la traîne. Communément connue sous le nom de » travail de groupe » ses élèves qui le font n’ont toujours pas les mêmes finalités.
Dans ces regroupements d’élèves des liens se tissent, des rapports de forces transforment certains élèves en chef et d’autres en manœuvre du fait de leur retard à la compréhension et des difficultés à suivre le rythme de travail. De son premier rôle, celui de permettre aux membres de sa communauté d’être à niveau dans les cours, le responsable du groupe change d’attitude au plus grand désarroi des membres, et le groupe perd son objectivité, le but pour lequel il a été mis en place et enfin se disloque .
Les chefs de groupes sont ceux qui, le plus souvent réussissent mieux en classe, répondent mieux aux questions, manifestent un certains dynamismes à la participation au cours et ont les meilleures notes. Cette confiance totale crée donc un égo dangereux à l’approche des examens. Les résultats en fin d’année le disent clairement. Les marginalisés finissent toujours par tirer leurs épingles du jeu au détriment des plus
» méritants « .
A.L.