
À l’approche de chaque fin de semestres, les universités publiques comme privées rentrent dans la fièvre des examens dans toutes filières et facultés. Les administrations de ses institutions d’enseignements supérieurs proposent un programme bien définit des dates des épreuves et des salles de compositions.
À l’Université de Lomé, cette fièvre débute autour du mois de juillet pour prendre fin en début de mois d’août pour certaines facultés ou à la mi-août pour d’autres. Au terme de ces évaluations de fin d’année vient le tour des professeurs, maître de conférences et assistants d’entrer dans la danse pour les corrections.
Une véritable course contre la montre, que l’administration impose et que ces derniers doivent respecter. De milliers de copies à la disposition d’un nombre infimes de correcteurs, un véritable casse-tête dont les perdants sont ceux qui se retrouvent au bas de la chaîne, « les étudiants ». C’est une question de chance quelques fois pour retrouver le fruit du travail accompli, et la liste des réclamations prend le relais de la fin des corrections et la sortie des notes.
Une guerre qui pénalise les étudiants en tête, et met une pression totale sur les professeurs qui doivent faire le maximum et rendre les notes à temps. Des changements sont clairement visibles et vivement pour que ce secteur des examens et concours au campus soit touché.
A.L.