
S’il est difficile de transmettre la connaissance, il l’est de plus pour gérer certains élèves qui n’ont pas la même capacité à cerner les explications des enseignants. La bonne méthode, celle qui permet à toutes et à tous comprendre une unité d’enseignement, n’existe sûrement pas encore, sinon les mauvaises notes n’existeraient pas.
Les hurlements, les dénigrements, les cours considérés comme fait à cause des plaintes des étudiants ou des élèves et la composition d’épreuve casse-tête, sont des habitudes et attitudes que certains enseignants affichent pour s’imposer et s’ériger comme des professeurs durs, méchants, et d’une rigueur extrêmement. Ils sont connus grâce à leur surnoms, les plus répandus sont kpétoukpé, Djadjara ou encore Bousomekpo dans certains lycées très connus à Lomé.
Pour des raisons de disciplines et de respects, les relations professeurs-élèves peuvent être entachées et donner une mauvaise image d’un établissement d’enseignement ou de formation professionnelle. Tout dépend de la meilleure façon de transmettre la connaissance selon la convenance et le degré d’ouverture de chaque apprenants.
A.L.