
Chaque examens et concours, révèlent chaque année des particularités. Cette unicité qui provient donc du fait que les épreuves proposées par les enseignants, changent au file des années, avec des degrés difficultés relatives, marque ainsi l’évaluation officielle qui prouve l’appropriation réelle des acquis de l’apprenant pendant toute l’année.
Bien avant le fait de soulever l’importance de chaque matière; la priorité des matières des bases dans toutes leurs densités et par rapport à la filière, exigent et obligent les apprenants à mettre un accent particulier à sur l’étude et la maîtrise des chapitres et exercices de ces dernières. Il s’avère parfois que le maximum temps, consacré pour ses matières soit vain car les résultats en fin d’année sont décevantes. Qu’est ce qu’il en est donc des autres matières et leur apports?
Tout est question du choix de la série, qui pause le problème de l’orientation. Des sciences en passant par la littérature l’économie et la technologie, aucunes matières ne devraient normalement pas subir de discrimination car elles se valent toutes et méritent aussi « du temps de jeu » . Même si on peut se vanter d’une bonne préparation avant l’échéance, il n’est guère possible de tout savoir.
L’examen est un combat dont on n’est persuadé de bien connaître l’adversaire, mais ignorant le visage qu’il va présenter sur le champ de bataille. Qu’importe donc la matière, rien n’est sûr il faut juste croiser les doigts pour éviter de se mordre les doigts.
A.L.