
Le bâton depuis les temps coloniaux à toujours selon les dire, mieux dressé l’Africain, à retenir exécuter et respecter l’autorité. Cette culture qui s’est transmise depuis des générations et est devenue une habitude qui a permis la réussite de beaucoup de grands noms, des chefs d’entreprises, des responsables de société et même de certains chefs d’État.
Si l’on veut se focaliser aujourd’hui sur les changements qu’ont opéré ce qui nous ont transmis cette méthode éducative, le bâton n’a plus du tout sa place dans le cursus de l’apprenant, et donc est remplacé par des privations légères, de certains privilèges qui font parti intégrantes de la vie de l’enfant. Systématiquement les réalités en Europe sont à des années lumières de ce qu’on voit en Afrique et bien-sûr d’autres facteurs qui limitent les moyens à disposition.
Est ce qu’il est donc facile de faire cette transition, même si les enfants jour après jour acquièrent de nouveaux droits en leurs faveurs? Difficile à dire. Aujourd’hui avec l’avènement des réseaux sociaux, beaucoup de vidéos et de photos décrivent la maltraitance que subissent les enfants, ce qui poussent certains gouvernants à proscrire l’utilisation du bâton ou des punitions corporelles pour faire réussir les apprenants.
Quelle éducation est donc la meilleure au 21e siècle ?Et si cette transition crée d’autres vices qui se développent avec l’utilisation, comme nous le voyons, des stupéfiants des drogues et des boissons non conventionnels pour se confronter aux parents, quel sera le choix le plus judicieux afin que ses derniers puissent imposer leur dominances? Tellement d’interrogations qui attendent toujours des réponses.
A.L.