
Les études dans les pays d’Afrique noir francophone continuent de faire parler d’elles. Certes, les efforts pour améliorer les conditions d’études et l’adaptabilité de la formation au réalité et besoin du terrain, vont bon train, et se former au Togo demande beaucoup de courage et du mental.
Sur le petit rectangle que constitue le Togo, nous pouvons considérer une catégorie d’élèves qui sont remarquables par leur quotidien qui diffère en grande partie sur le mode de vie les moyens de déplacements et les conditions climatiques. Nous trouvons cette catégorie d’apprenants dans la région des savanes, et ou l’utilisation le vélo et quelques rare fois le cheval, ou l’âne portent un véritable respect à l’environnement.
Si nous quittons le grand nord en descendant vers la région maritime, conduire le vélo pour venir à l’école ne répond guère à la mode. Bien sûr, la mode c’est bien évidemment être à moto ou mieux en voiture. La marche est la convention et ne répond à aucune disposition. Si l’on prend aujourd’hui un lycéen de 1ere de Nasablé II ou de Komloaga à Dapaong et un lycéen du collège Protestant à Lomé, les deux élèves seront confrontés aux mêmes difficultés au probatoire avec différents degré de pression par rapport au véritable priorité dans les deux régions.
A.L.