Les quatre principales filières qui vont révolutionner l’Université de Kara

Les quatre principales filières qui vont révolutionner l'Université de Kara
université de Kara (République Togolaise)

La formation professionnelle et le processus de création des offres qui s’inscrivent directement dans cette ligne se poursuivent à l’Université de Kara, la deuxième université publiques du Togo, située au nord du pays. il s’agit donc de quatre (4) filières technologiques qui ont vu le jour à savoir: Des licences métiers du multimédia et internet, en informatique et cyber-sécurité, en maintenance industrielle et services, puis en contrôle qualité et sécurité sanitaire des aliments.

Lancées officiellement toutes les quatre en novembre dernier par le Ministre de l’enseignement Supérieur et de la Recherche, le Professeur Koffi Akpagana, les nouvelles filières vont siéger à la  à la Faculté des sciences et techniques (FaST) de l’Université de Kara, bien évidemment pour créer cette nouvelle pépinière spécialisée d’étudiants focalisés exclusivement dans la technologie et ses nombreux outils.

Toute nouvelle filière créée aujourd’hui à l’ère du développement des TIC (Technologie de L’information et de la Communication), répond obligatoire à un besoin qui selon le Professeur Kou’santa Amouzou, doyen de la FaST,  a nécessité en amont des études sur le marché de l’emploi. Ainsi, ces licences professionnelles, a indiqué le ministre Akpagana dans son discours pour la circonstance, comblent les attentes dans la nouvelle vision d’approche coopérative entre le monde économique et les Universités publiques.

L’Université de Kara, la deuxième université publique du pays, se place ainsi, avec ses nouvelles filières parmi les meilleurs institutions universitaires proposant des formations professionnelles tournées vers les métiers du Futurs et surtout dans le même volet que l’axe 1(un) du Plan National de Développement adopté par le Togo. Créée par décret n°99-011/PR du 21 janvier 1999, elle a officiellement ouvert ses portes cinq (5) ans plus tard, le 21 janvier 2004.

A.L.

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