
Le Togo, dans la lutte contre la pandémie a constaté dans les dernières semaines une véritable hausse de contamination et une expansion du virus sur toute l’étendue du territoire. Preuve donc que les sensibilisations les communications autour de la maladie n’atteignent pas aussi bien leur cibles, ou aussi que les mesures prises peinent à entrer dans le quotidien des personnes vulnérables.
Plusieurs d’autres causes peuvent être évidemment évoquées selon le Médecin Colonel Djibril Mohaman, responsable de la Coordination Nationale de la Gestion des Ripostes (C.N.G.R.), à l’instar de l’assouplissement des mesures barrières dans les pays voisins, favorisant la circulation des personnes de part et d’autres des nombreuses frontières illégales autour des limites de nos pays. Aujourd’hui, les faits sont là, le Togo avoisine les 400 (quatre cents) taux de contaminations, plus précisément 386 cas.
Si l’hypothèse selon laquelle les écoles et les institutions de formation et d’enseignement reprennent leur activités, selon un processus bien établie, ou les mesures de préventions, les gestes barrières et tout ce qui est mis en œuvre pour la riposte sont inclus dans les cours et aussi en pratique, une grande partie de la population en majorité jeune s’ouvrira au respect des prescriptions.
Cette hypothèse, si donc elle est prise en compte, fera d’une pierre deux coups, d’une part, l’entame du déconfinement contrôlé de la population et en même temps, verra les multiples efforts de sensibilisations être respectés et entrés dans les mœurs. La maladie du Coronavirus est une réalité qui continue d’impacter le quotidien de bon nombres de personnes évoluant dans l’informel, beaucoup d’efforts sont faits par le gouvernement avec la distribution de repas chaud, le programme Novissi, et bientôt un dépistage général de toute la population carcérale en vue toujours de limiter l’expansion de la pandémie.
A.L.