
Le 20 mars 2020, le point de départ qui marque l’arrêt de toutes les activités scolaires au Togo, vient de trouver un semblant de dénouement, avec la reprise des cours pour, uniquement les élèves en classe d’examens le 15 juin dernier. Partant de cette reprise, la plus grande partie des élèves, qui sont en classes de passage et qui ne savent pour l’instant ce qu’en serait pour leurs cas, se considèrent d’or et déjà dans ce qu’on peut appeler les grandes vacances de fin d’année scolaire.
L’année scolaire 2019-2020 va surement rentrer dans l’histoire car à l’instar de la crise sanitaire, elle aura le mérite d’avoir les vacances les plus longues, et peut-être les plus ennuyeuses que pourront passer toutes cette jeunesse débordante d’énergie. Les tenues de sport, les baskets, les activités récréatives, les sorties à la piscine, les rencontres en groupe, les matchs entre quartiers, les excursions, les concerts à la plage ( Moov summer, Togocel plage) etc, toutes ses activités ne tiendront pas.
Que faire alors pendant ces vacances pour canaliser cette énergie ? Difficile de trouver une solution à cette interrogation. L’économie, le tourisme, la culture, et tous ses secteurs qui ouvrent les portes à l’épanouissement, au brassage et à la correspondance, sont tous suspendus. C’est dans ce blocage unique et sans pareil, créé par la crise sanitaire auquel sont confrontés tous ses enfants, adolescents et jeunes des quatre coins du Togo. Il s’impose pour pouvoir se divertir, beaucoup innover et surtout avoir les moyens pour les parents afin de trouver une solution ou un palliatif qui, d’une part protège les enfants contre la pandémie, et qui les occupe immédiatement .
A.L.