
Il y a bientôt un an que la pandémie du Covid-19 a pris position en Afrique. Ainsi pour éviter une grande propagation l’autorité suprême a pris les dispositions nécessaires qui sont rassemblées dans l’état d’urgence sanitaire. Les couvre-feux, le port de bavette obligatoire, le lavage des mains, bref l’ensemble des mesures barrières.
Toujours dans cette lancée de pouvoir éviter les contaminations, il a été décrété une suspension des cours du préscolaire jusqu’à l’université le 20 mars dernier, en vue de limiter le nombre de cas actif dans les rangs des jeunes élèves étudiants et surtout ceux qui appartiennent à des centres de formation et apprentissage.
Chaque mesure en engendrait une autre, surtout l’aide « NOVISSI » un soutien financier aux couches défavorisées et ce qui sont à la base de la chaine du secteur informel. Bientôt un an que la crise continue d’affaiblir d’autres pays, mais un semblant de normalité s’est installé au Togo avec la reprise des activités avec toutes les restrictions qui s’imposent.
Le grand défi aujourd’hui, est de pouvoir enseigner la pandémie du Coronavirus. Il suffit de prendre exemple sur le vih S.I.D.A (Syndrome Immunodéficience Acquise), avec l’introduction de la notion des « pairs éducateurs » dans les institutions de formation, afin de sensibiliser et éveiller leur collègues jeunes sur la connaissance de la maladie, comment l’éviter, se protéger et protéger la communauté entière. Les pays comme le burkina-Faso et le Mali sont déjà sur cette voie.
vivement notre pays le Togo, à suivre le pas avec bien-sur avec le soutien des Organisations Non Gouvernementales, des institutions internationales en charges de la santé et du développement des jeunes scolarisés ou déscolarisés. Rappelons qu’un pair éducateur c’est un jeune formé pour aider ses camarades dans sa communauté à adopter un comportement sain et responsable en matière de santé.
A.L.
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