
Nombreux sont les édifices qui poussent du sol, des zones herbeuses se transforment en des espaces aérés, et des chemins en terre battue qui se transforment en terre bitumé mieux praticable et éclairée.
De tels changements qui donnent un autre visage à l’université répondant comme le dirait-on sous d’autres cieux aux normes internationales. Il faut reconnaitre que ces changements ont commencé avec l’application du système LMD (Licence-Master-Doctorat) en 2008, un système qui nécessite beaucoup de moyens financiers et logistiques.
Ils sont aussi visible ses espaces numériques, qui propulsent ainsi le campus de Lomé parmi les universités de références dans la sous régions ouest africaines. Les recherches sont ainsi facilitées grâce à ses espaces numériques. L’étudiant est donc connecté au monde 24 heures sur 24.
Il est vrai que beaucoup de choses restent à faire, comme la gestion du nombre pléthorique des étudiants dans les amphis, les réformes par rapport à la qualité des cours dispensés, et les méthodes d’évaluations qui connaissent toujours des plaintes du côtés des étudiants et aussi des professeurs.
A.L.